Perte de poids qui stagne : les régimes ont ralenti votre métabolisme

Par , créateur du Rééquilibrage Alimentaire — plus de 19 500 femmes transformées depuis 2014.

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Vous mangez déjà moins. Vous avez réduit le pain, les desserts, les féculents, les portions et les sorties. Vous avez remplacé le petit-déjeuner par un café, ajouté du cardio, recommencé à peser vos aliments et, grosso modo, vous êtes à deux doigts de jeter l’éponge et de tout cumuler : « J’y peux rien, j’ai des gros os + mes grossesses ont bouleversé mes hormones + je suis résistante à l’insuline + le monde s’acharne sur moi + c’est injuste, je fais le max et mon poids stagne toujours. » OK. On respire.

Au début, la balance a baissé. Alors vous avez cru que le nouveau régime fonctionnait, que c’était le bon cette fois-ci. Puis elle a ralenti. Vous avez retiré encore un peu de nourriture. Le poids est reparti quelques jours, avant de se figer de nouveau.

Aujourd’hui, votre perte de poids stagne alors que vous faites davantage d’efforts qu’au départ. Vous pensez à vos repas toute la journée. Vous refusez certains aliments avant même d’avoir faim. Une invitation vous oblige à calculer ce que vous devrez supprimer le lendemain. Le chiffre du matin décide de votre humeur. Et quand il remonte de 600 grammes, vous vous comportez comme si vous aviez repris 6 kg de graisse pendant la nuit et que tous vos collègues allaient se rendre compte que : « C’est clair, elle a grossi, son régime ne marche pas du tout. »

Votre première conclusion est toujours la même : je ne suis pas assez sérieuse, je mange encore trop, il faut que je me reprenne, c’est ma faute.

Faux.

Ce raisonnement est précisément celui qui vous a amenée ici. Vous traitez une baisse de production d’énergie comme un manque de discipline. Vous essayez de corriger un foie mal alimenté, une thyroïde ralentie, une digestion affaiblie et un système nerveux sous pression en ajoutant encore de la restriction.

Votre corps n’a pas oublié les lois de la physique. Il n’a pas non plus décidé de vous punir. Il s’est adapté à des mois ou des années de pénurie répétée. Il a réduit ce qu’il pouvait réduire : la chaleur, les mouvements spontanés, la récupération, la digestion, la fonction reproductive et la dépense quotidienne. Il vous maintient debout avec du cortisol et de l’adrénaline, puis vous demande du sucre lorsque le carburant manque.

Et vous interprétez tous ces signaux comme des défauts supplémentaires à combattre.

Cet article va renverser complètement cette lecture. Vous allez comprendre pourquoi les régimes ont créé le plateau que vous essayez maintenant de franchir, pourquoi votre peur du sucre vous maintient dans une impasse, comment les graisses polyinsaturées et les acides gras libres freinent l’utilisation du glucose, et pourquoi la sortie ne consiste pas à relâcher tous vos efforts, mais à les orienter enfin au bon endroit.

Pour approfondir ce point, voyez aussi pourquoi supprimer le sucre ne répare pas un métabolisme ralenti.

La logique présentée ici est inspirée des travaux de Ray Peat et de Broda Barnes, puis de milliers de mises en application du Protocole Métabolique. Je ne vais pas transformer chaque paragraphe en bibliographie. Les références essentielles sont regroupées à la fin. Ce qui compte maintenant, c’est que vous compreniez le mécanisme jusqu’au bout pour enfin voir le bout du tunnel, débloquer votre perte de poids, sortir de la stagnation et enfin avancer après des années de galère.

La réponse courte : quand une perte de poids stagne après des régimes répétés, la solution n’est pas de manger encore moins. Il faut restaurer le glycogène du foie, soutenir la conversion thyroïdienne, réduire les signaux de stress, améliorer l’utilisation du glucose et recommencer à produire de l’énergie.

Votre problème n’est pas un manque de volonté

Une femme qui manque de volonté ne passe pas ses journées à anticiper ses repas. Elle ne lit pas les étiquettes, ne réduit pas spontanément ses portions, ne culpabilise pas après un restaurant et ne se force pas à faire du sport lorsqu’elle est épuisée.

Vous ne manquez pas de volonté. Vous utilisez énormément de volonté pour maintenir une stratégie qui produit de moins en moins de résultats.

Quand le poids baisse au début d’un régime, le cerveau établit une relation simple : restriction égale résultat. Quand le poids se bloque, vous ne remettez pas la relation en question. Vous augmentez la dose. Moins de nourriture. Plus d’entraînement. Davantage de contrôle. Une nouvelle liste d’interdits.

Ce que vous pensezCe qui se passe réellement
« Je ne fais pas assez d’efforts. »Votre organisme produit moins d’énergie avec des apports déjà faibles.
« Je dois retirer les glucides. »Votre foie manque précisément de carburant pour maintenir son glycogène et soutenir la conversion thyroïdienne.
« Mon envie de sucre prouve mon addiction. »Votre cerveau réclame le carburant que vous lui refusez depuis des heures.
« Je dois brûler davantage de graisse. »Vous libérez déjà beaucoup d’acides gras sous l’effet du stress, au détriment de l’utilisation du glucose.
« Si je remange, je vais tout reprendre. »Vous confondez la recharge en glycogène, l’eau et le contenu digestif avec une reprise immédiate de graisse.
« Mon corps me trahit. »Votre corps s’adapte exactement aux signaux de pénurie que vous lui envoyez.

Le problème ne vient donc pas d’un corps irrationnel. Il vient d’une interprétation erronée. Vous avez appris à considérer chaque signal de ralentissement comme une invitation à accélérer la restriction.

Les régimes ont aussi créé votre angoisse alimentaire

La stagnation n’est pas seulement un chiffre. Elle finit par modifier votre relation à la nourriture.

Vous n’avez plus faim : vous avez « le droit » ou « pas le droit ». Vous ne mangez plus un fruit : vous consommez du sucre. Vous ne partagez plus un repas : vous faites un écart. Vous ne vous reposez plus : vous sautez une séance. Vous ne vivez plus une semaine normale : vous alternez entre les jours où vous avez été parfaite et ceux où vous avez tout gâché.

Cette angoisse n’est pas un détail psychologique posé à côté du métabolisme. Elle en devient un élément. Anticiper le danger à chaque repas entretient le stress. Retarder un repas alors que vous avez faim force votre organisme à compenser. S’entraîner pour « payer » ce que vous avez mangé ajoute une dépense à un système déjà sous-alimenté.

Le cercle est pervers : plus vous êtes fatiguée, plus vous avez besoin de contrôle pour tenir. Plus vous contrôlez, moins vous fournissez de carburant. Moins vous fournissez de carburant, plus les envies, la fatigue et les pensées alimentaires augmentent. Puis vous utilisez ces conséquences comme la preuve que vous ne pouvez pas vous faire confiance.

Vous n’êtes pas devenue obsédée par la nourriture parce que vous êtes faible. Vous êtes obsédée par la nourriture parce que vous avez demandé à votre cerveau de gérer une pénurie tout en continuant à travailler, marcher, réfléchir, dormir, digérer et vous entraîner.

Cycle quotidien entre repas trop petits, fatigue, cardio forcé et envie de sucre

Comment les régimes ont ralenti votre métabolisme

Votre métabolisme n’est pas une calculatrice immobile. C’est l’ensemble des réactions qui transforment les nutriments et l’oxygène en ATP, en chaleur, en dioxyde de carbone et en travail biologique.

Il fait battre votre cœur, fonctionner votre cerveau, contracter vos muscles, déplacer les aliments dans votre intestin, renouveler votre peau, produire vos hormones et maintenir votre température. La dépense calorique n’en est qu’une conséquence mesurable.

Quand vous réduisez brutalement l’énergie entrante, votre organisme ne continue pas éternellement à dépenser comme avant. Il s’adapte. Cette adaptation est précisément ce qui vous a permis de survivre aux périodes de disette au cours de l’évolution. Dans un contexte de perte de poids répétée, elle devient le mécanisme qui transforme un déficit initialement efficace en plateau interminable.

Cercle vicieux entre régimes répétés, hormones de stress et métabolisme ralenti

Le foie : le réservoir que vous videz chaque jour

Le foie stocke une partie des glucides sous forme de glycogène. Ce glycogène permet de maintenir une disponibilité régulière en glucose entre les repas et pendant la nuit. Il évite que votre cerveau dépende d’un apport alimentaire toutes les vingt minutes.

Quand vous supprimez le petit-déjeuner, retardez le déjeuner, évitez les fruits et terminez la journée avec une salade maigre, le foie ne reçoit pas les conditions nécessaires pour reconstituer correctement ses réserves. Le glucose sanguin doit pourtant être maintenu. Le corps appelle alors les hormones de stress.

L’adrénaline aide à libérer rapidement ce qui reste. Le cortisol pousse à fabriquer du glucose à partir d’autres matériaux, notamment des acides aminés. Vous continuez donc à fonctionner. Vous pouvez même ressentir un moment de clarté ou d’énergie à jeun.

Cette sensation vous trompe. Vous ne débordez pas d’énergie : vous avez déclenché le système de secours.

À force, la nuit devient plus fragile. Vous vous réveillez entre deux et quatre heures du matin, parfois avec le cœur plus rapide ou le cerveau déjà allumé. Le matin, un café coupe l’appétit et prolonge la compensation. À midi, vous n’avez toujours pas réellement nourri le foie. Puis l’envie de sucre explose en fin de journée et vous la traitez comme un problème moral.

La thyroïde : l’accélérateur auquel vous retirez le carburant

La thyroïde participe au rythme auquel vos cellules utilisent l’oxygène et produisent de l’énergie. La T4 doit notamment être convertie en T3, la forme la plus active. Le foie joue un rôle important dans cette conversion.

Une alimentation pauvre en énergie et particulièrement pauvre en glucides envoie le message inverse de celui que vous recherchez. Elle annonce que le carburant est rare. Dans ce contexte, maintenir une production élevée de T3 et une dépense importante serait une mauvaise stratégie de survie.

Les travaux de Danforth et de ses collègues ont montré que la quantité d’énergie et la proportion de glucides influencent le métabolisme périphérique des hormones thyroïdiennes. Le remplacement isoénergétique d’une partie des graisses par des glucides augmentait la T3, tandis qu’une restriction glucidique reproduisait une partie de la direction hormonale observée pendant le jeûne.

Voilà le paradoxe : vous retirez les glucides pour « forcer » votre corps à brûler davantage de graisse, puis vous vous étonnez que sa température baisse, que son énergie s’effondre et que sa dépense se réduise.

Les mitochondries : l’endroit où le carburant doit devenir de l’énergie

La nourriture n’est pas encore de l’énergie utilisable. Elle fournit des substrats. Les mitochondries doivent les oxyder pour produire de l’ATP. Une respiration cellulaire efficace produit aussi de la chaleur et du dioxyde de carbone.

C’est pour cette raison que la chaleur n’est pas un détail esthétique. Un organisme qui chauffe après un repas, dont les extrémités se réchauffent et dont l’énergie devient stable révèle une utilisation active du carburant. Un organisme qui reste froid, ballonné et épuisé malgré la nourriture ne transforme pas cette énergie avec la même efficacité.

La restriction prolongée diminue la dépense de repos, réduit les mouvements spontanés et rend l’organisme plus économe. Une étude menée après huit semaines de très faible apport énergétique a observé une thermogenèse adaptative et une meilleure économie du mouvement : les sujets dépensaient moins pour effectuer les mêmes activités.

Vous pouvez donc faire la même séance, marcher le même nombre de pas et manger le même nombre de calories qu’auparavant, tout en obtenant un résultat différent. Le corps a appris à réaliser davantage avec moins. Ce mécanisme vous maintient en vie. Il ne vous aide pas à continuer à perdre du poids.

Rôle des glucides, du foie et de la thyroïde dans la production d’énergie

Votre peur du sucre vous maintient dans la stagnation

Le sucre est devenu le coupable idéal. Il est simple à désigner, facile à supprimer et suffisamment chargé moralement pour donner l’impression que vous avez enfin trouvé la cause de tous vos problèmes.

Vous mangez un fruit et vous voyez déjà l’insuline, le stockage et la graisse abdominale. Vous buvez un jus d’orange et vous imaginez le fructose se diriger directement vers le foie pour y fabriquer du gras. Vous regardez une pomme comme si elle possédait les mêmes effets qu’une alimentation industrielle complète consommée devant un écran.

Cette peur réflexe est physiologiquement irrationnelle.

Les glucides ne se transforment pas automatiquement en graisse dès qu’ils entrent dans votre bouche. Le corps les utilise d’abord pour maintenir le glucose sanguin, remplir le glycogène du foie et des muscles, alimenter l’oxydation du glucose et produire de l’énergie.

La lipogenèse de novo n’est pas le premier destin des glucides

La lipogenèse de novo est la voie qui permet de fabriquer de nouveaux acides gras à partir des glucides. Cette voie existe. Mais son existence ne signifie pas qu’elle soit le premier choix du corps dans les conditions alimentaires ordinaires.

La synthèse de Hellerstein est très claire : remplacer à calories égales une partie des graisses par des glucides n’entraîne pas une production hépatique de graisse quantitativement importante. Ajouter des glucides à une alimentation mixte ne rend pas non plus cette voie dominante tant que l’énergie glucidique reste inférieure à la dépense totale. Le corps augmente d’abord l’oxydation des glucides pour faire correspondre leur utilisation à leur arrivée.

L’étude d’Acheson est encore plus parlante. Les participants ont d’abord vidé leur glycogène, puis ont subi une suralimentation glucidique massive : jusqu’à environ 4 900 calories par jour, dont 86 % de glucides. Le stockage de glycogène a absorbé une part importante au départ. Ce n’est qu’une fois les réserves saturées et l’excès maintenu que la fabrication nette de graisse est devenue substantielle.

Autrement dit : manger une orange au petit-déjeuner n’est pas une suralimentation massive menée en laboratoire après saturation du glycogène.

Le sucre n’est pas une substance magique incapable de participer à une prise de poids. Un excès énergétique chronique reste un excès. Mais traiter chaque gramme de glucides comme de la graisse liquide ignore complètement leur destination prioritaire, leur coût de transformation et la capacité du corps à augmenter leur oxydation.

Le corps brûle aussi les glucides pour produire de la chaleur

Lorsque l’apport glucidique augmente, l’oxydation des glucides augmente. Une partie de l’énergie est dissipée au cours de la digestion, du stockage, des transformations et de la thermogenèse. Dans les expériences de suralimentation glucidique progressive, la dépense énergétique augmentait nettement ; au septième jour, une étude a mesuré une stimulation correspondant à environ un tiers de l’excès énergétique.

Ce chiffre n’autorise pas à manger sans limite. Il détruit simplement l’image absurde d’un sucre passif qui attendrait d’être rangé dans les cellules graisseuses. Le glucose est un carburant. Un organisme qui sait l’utiliser le brûle, en stocke une partie sous forme de glycogène et produit de la chaleur.

Pourquoi les fruits sont particulièrement utiles au foie

Les fruits mûrs, les jus filtrés bien tolérés, le miel et certains sucres simples apportent du glucose et du fructose dans une matrice différente de celle d’un aliment industriel riche simultanément en farine, en huiles de graines et en additifs.

Le fructose participe efficacement à la restauration du glycogène hépatique lorsqu’il est consommé dans un contexte énergétique adapté. Le glucose alimente les muscles et l’ensemble des tissus. Ensemble, ils aident à construire un réservoir plus stable entre les repas et pendant la nuit.

Voilà pourquoi les fruits occupent une place centrale dans une approche bioénergétique. Ils apportent des glucides faciles à utiliser, du potassium, de l’eau contenue dans un aliment, des acides organiques et de la vitamine C. Ils nourrissent sans demander le même travail digestif qu’une montagne de céréales complètes, de légumineuses ou de crudités fibreuses chez une personne déjà ballonnée.

Vous avez appris à craindre le carburant dont votre foie et votre thyroïde ont besoin, tout en consommant parfois sans y penser les huiles qui gênent son utilisation. C’est ce cadre qu’il faut retourner.

Utilisation des glucides avant leur conversion éventuelle en graisse

Le cycle de Randle : pourquoi brûler toujours plus de graisse peut bloquer l’utilisation du glucose

En 1963, Philip Randle et ses collègues ont décrit le cycle glucose–acides gras. L’idée centrale est simple : le glucose et les acides gras ne sont pas brûlés indépendamment sans jamais se rencontrer. Ils entrent en compétition.

Quand beaucoup d’acides gras libres circulent et sont oxydés, l’oxydation du glucose diminue. Inversement, lorsque le glucose et l’insuline sont disponibles, l’oxydation des graisses est freinée. Cette alternance est physiologique. Elle permet au corps de choisir un carburant selon les circonstances.

Le problème apparaît lorsque vous transformez une alternance souple en état permanent.

Vous mangez peu de glucides. Vos réserves hépatiques deviennent fragiles. Le cortisol et l’adrénaline mobilisent davantage d’acides gras depuis le tissu adipeux. Ces acides gras freinent l’utilisation du glucose. Un repas glucidique isolé est alors moins bien géré. Vous interprétez cette mauvaise réponse comme la preuve que les glucides sont le problème et vous les réduisez encore.

Vous créez exactement le contexte métabolique que vous utilisez ensuite pour accuser le sucre.

Le cycle de Randle ne signifie pas que toute graisse est mauvaise ou qu’il faut supprimer les lipides. Il explique pourquoi une disponibilité élevée et constante d’acides gras peut empêcher un retour fluide vers l’oxydation du glucose. Chez une personne stressée, sous-alimentée et riche en graisses polyinsaturées stockées, cette compétition prend une importance particulière.

La solution n’est pas d’ajouter soudainement des quantités énormes de sucre à une alimentation encore très riche en graisses. La solution consiste à réorganiser progressivement le mélange : fournir des glucides digestibles, maintenir suffisamment de protéines, réduire les graisses inutiles et laisser au système le temps de retrouver une meilleure flexibilité.

Cycle de Randle et compétition entre glucose et acides gras

Les PUFA installent un terrain d’hibernation

Les PUFA sont les acides gras polyinsaturés. Leur structure contient plusieurs doubles liaisons. Ces doubles liaisons les rendent beaucoup plus fragiles face à la chaleur, à l’oxygène et aux réactions d’oxydation.

Vous les trouvez en grande quantité dans les huiles de tournesol, de maïs, de soja, de pépins de raisin, de colza, dans les margarines, les sauces industrielles, les fritures, de nombreux plats préparés, les graines et certains oléagineux.

Dans la lecture de Ray Peat, ces graisses ne sont pas neutres. Elles gênent la sécrétion et le transport des hormones thyroïdiennes, réduisent la réponse cellulaire à la T3, augmentent la fragilité oxydative et perturbent la production d’énergie mitochondriale. Leur effet devient plus visible lorsque le stress et la faim libèrent les graisses stockées dans la circulation.

L’image de l’hibernation ne sort pas de nulle part

Chez plusieurs mammifères capables de torpeur ou d’hibernation, une alimentation plus riche en acide linoléique favorise des épisodes de torpeur plus longs, une température corporelle plus basse et une économie d’énergie plus importante. Des études contrôlées chez le tamia et d’autres hibernants ont montré que le degré d’insaturation des graisses alimentaires modifiait directement le profil de torpeur.

Un humain ne devient évidemment pas une marmotte parce qu’il mange une vinaigrette. Mais la direction physiologique est instructive : les graisses qui facilitent une baisse de température et une économie énergétique chez l’hibernant ne sont pas celles que vous devez placer au centre d’une stratégie visant à produire davantage de chaleur et d’énergie.

La comparaison devient encore plus cohérente lorsque l’on ajoute la fragilité oxydative des PUFA, leur accumulation dans les tissus et leur libération pendant la restriction. Plus vous alternez régime strict et reprise, plus vous remplissez puis mobilisez un tissu adipeux dont la composition reflète en partie les graisses consommées.

Le vrai problème est leur présence permanente

Même si vous ne versez jamais d’huile de tournesol chez vous, cela ne signifie pas que votre alimentation en contient peu.

  • Mayonnaise, vinaigrettes et sauces préparées ;
  • fritures de restaurant et restauration rapide ;
  • chips, biscuits, barres, pâtes à tartiner et viennoiseries industrielles ;
  • plats végétariens industriels construits autour des huiles et des graines ;
  • poignées répétées d’amandes, de noix et de graines présentées comme obligatoires pour la santé ;
  • viandes de volailles très grasses et certains produits animaux nourris principalement aux céréales riches en PUFA.

Réduire les PUFA ne demande pas une alimentation sans aucun acide gras polyinsaturé. Cela serait pratiquement impossible. Il s’agit de supprimer les sources concentrées et inutiles, puis de privilégier des graisses plus stables en quantités raisonnables : beurre, produits laitiers, graisse de bœuf ou d’agneau, huile de coco et, selon le contexte, un peu d’huile d’olive.

Effets des graisses polyinsaturées sur l’oxydation et le métabolisme

Les endotoxines : le frein qui commence dans l’intestin

Votre intestin contient une population bactérienne considérable. Certaines bactéries à Gram négatif possèdent dans leur membrane des lipopolysaccharides, souvent abrégés LPS. Quand ces fragments traversent davantage la barrière intestinale et atteignent la circulation, ils déclenchent un signal inflammatoire.

Dans le cadre bioénergétique, cette charge endotoxinique augmente le travail du foie, favorise les médiateurs inflammatoires, perturbe la respiration cellulaire et entretient les hormones de stress. L’intestin lent devient alors plus qu’un inconfort : il alimente la boucle métabolique.

La restriction aggrave souvent le problème. Un métabolisme plus faible ralentit le transit. Un transit plus lent laisse davantage de temps à la fermentation. Vous ajoutez alors davantage de crudités, de son, de légumineuses et de poudres de fibres parce qu’on vous a dit que « plus de fibres » était toujours la réponse. Le ventre gonfle, la digestion se détériore et vous retirez encore des aliments.

La solution n’est pas de nourrir aveuglément toutes les bactéries. Elle consiste à réduire la charge irritante, accélérer l’élimination et choisir des aliments que vous digérez réellement.

La carotte crue et les champignons bien cuits comme outils simples

Une salade de carotte crue finement râpée, assaisonnée avec du vinaigre et un peu d’huile de coco, fournit une fibre peu fermentescible qui aide à emporter une partie des substances présentes dans l’intestin. Les champignons soigneusement cuits peuvent remplir une fonction comparable.

Ce ne sont pas des hacks magiques. Ils prennent leur sens dans une stratégie qui améliore le transit, réduit les aliments mal tolérés et évite que l’intestin recycle indéfiniment ce que le foie essaye d’éliminer.

Les légumes cuits, les soupes, les courges, les racines et les fruits mûrs sont souvent plus utiles qu’une accumulation de salades froides et de céréales complètes chez une femme déjà frileuse, ballonnée et constipée.

Lien entre transit lent, endotoxines, foie et métabolisme

Les signes que votre stagnation est métabolique

Une semaine sans baisse ne suffit pas pour conclure. Le poids varie avec le glycogène, l’eau, le sel, le cycle menstruel, le transit et l’heure de la pesée. En revanche, une stagnation durable associée à plusieurs signes de faible production énergétique dessine un tableau cohérent.

Chaleur et circulation

  • mains, pieds ou nez froids une grande partie de la journée ;
  • température basse au réveil qui progresse peu après le petit-déjeuner ;
  • besoin de multiplier les couches de vêtements alors que les autres ont chaud ;
  • rétention d’eau, visage gonflé, bagues plus serrées ou variations rapides de mensurations.

Énergie et système nerveux

  • fatigue dès le réveil, puis regain artificiel avec le café ou le stress ;
  • brouillard mental, irritabilité ou anxiété lorsque le repas tarde ;
  • réveils nocturnes, rêves agités, cœur accéléré ou envie de manger la nuit ;
  • envies de sucre très fortes en fin de journée ;
  • impression d’être « électrique mais épuisée ».

Digestion et hormones

  • transit lent, ballonnements, lourdeur après des aliments pourtant considérés comme sains ;
  • cycle irrégulier, syndrome prémenstruel plus marqué ou libido en baisse ;
  • peau plus sèche, cheveux moins résistants, ongles fragiles ;
  • mauvaise tolérance au froid et récupération lente après une maladie ou une période de stress.

Ces signes permettent ensuite d’ouvrir les bons dossiers : l’hypothyroïdie malgré le Levothyrox, la perte de poids à la ménopause, la cellulite hormonale ou l’alimentation pour une belle peau. Ce ne sont pas quatre problèmes isolés : ils peuvent être les manifestations différentes du même terrain métabolique.

Poids et récupération

  • stagnation malgré des portions déjà faibles ;
  • reprise rapide sur la balance dès que les glucides remontent ;
  • courbatures qui durent, performances en baisse et fatigue après le sport ;
  • activité spontanée réduite : vous vous asseyez davantage, marchez moins et repoussez les sorties sans le décider ;
  • faim faible le matin puis incontrôlable plus tard, signe que les hormones de stress masquent l’appétit avant de s’effondrer.

Si vous vous reconnaissez dans cette combinaison, continuer à réduire les calories revient à appuyer sur le frein et l’accélérateur en même temps.

Pour approfondir les marqueurs, l’article sur les signes d’un métabolisme lent détaille la température, le pouls, la digestion et la réponse aux repas.

Signes d’un métabolisme ralenti associés à une perte de poids qui stagne

Pourquoi les solutions classiques aggravent le plateau

Réduire encore les calories

Vous obtenez parfois une nouvelle baisse de quelques jours. Puis la faim augmente, le sommeil se dégrade et la dépense s’ajuste de nouveau. Vous gagnez une petite marge sur l’apport et perdez une partie de cette marge sur la dépense. À chaque tour, votre alimentation devient plus petite et votre vie plus étroite.

Supprimer les glucides

La baisse initiale impressionne parce que le glycogène et l’eau diminuent. Vous confondez une vidange rapide avec une réparation du métabolisme. Le foie dispose ensuite de moins de réserves, les hormones de stress deviennent plus importantes et la conversion thyroïdienne reçoit un signal de pénurie.

Jeûner plus longtemps

Vous ressentez parfois une clarté spectaculaire. L’adrénaline est spectaculaire elle aussi. Le fait de pouvoir fonctionner sans manger ne prouve pas que le système produit une énergie abondante. Il prouve qu’il sait mobiliser une énergie de secours.

Ajouter du cardio

Une séance brûle de l’énergie, mais son bilan ne s’arrête pas lorsque la montre vibre. Si vous passez le reste de la journée assise, avez davantage faim, dormez moins bien et récupérez pendant trois jours, vous n’avez pas créé le résultat simple affiché par l’écran.

Manger toujours plus « propre »

Une montagne de crudités, de poulet sec, d’eau plate et de céréales complètes peut cocher toutes les cases d’une application tout en vous laissant froide, ballonnée et affamée. La qualité d’un repas se juge aussi à sa digestion, à la chaleur qu’il produit, à l’énergie qu’il maintient et à votre capacité à le répéter sans violence.

Contrôler encore davantage

Peser chaque feuille de salade ne répare pas le foie. Se lever sur la balance après un restaurant ne mesure pas la graisse gagnée. Annuler le petit-déjeuner pour compenser le dîner prolonge la même boucle. Le contrôle devient une activité qui vous donne l’impression d’agir alors qu’il entretient le problème.

Le plateau n’est pas une invitation à devenir plus stricte. C’est le moment où votre ancienne stratégie révèle enfin sa limite.

Pour recommencer à perdre, il faut d’abord recommencer à produire de l’énergie

Vous vous êtes habituée à poser une seule question : qu’est-ce que je peux encore retirer ?

La relance métabolique commence avec une question opposée : qu’est-ce que je dois restaurer pour que mon organisme dépense, chauffe, digère et récupère de nouveau ?

Restaurer n’est pas manger au hasard. Ce n’est pas abandonner toute structure et utiliser le mot « métabolisme » pour justifier une alimentation industrielle permanente. C’est remettre les nutriments dans un ordre cohérent.

1. Réintroduire des glucides digestibles à chaque repas

Les fruits mûrs, jus d’orange filtré, miel, lait, pommes de terre bien cuites, racines, riz blanc et autres sources tolérées permettent de fournir du glucose sans transformer chaque repas en épreuve digestive.

La quantité n’a pas besoin de passer de presque rien à énormément en une journée. Elle doit augmenter de façon lisible, en parallèle d’une réduction des graisses superflues. Le but est de nourrir le foie et les tissus sans empiler simultanément une grande quantité de glucides et de lipides.

Associer les glucides à une source de protéines permet de construire un repas complet, plus stable et plus rassasiant. Un fruit seul peut dépanner. Un repas qui contient fruit ou féculent digeste, protéines, minéraux et une petite quantité de graisse stable soutient mieux la durée.

Pour traduire cette structure en journées complètes, utilisez ce menu rééquilibrage alimentaire sur 7 jours comme exemple à personnaliser, pas comme règlement à suivre au gramme près.

2. Donner la priorité aux protéines sans vivre de viande maigre

Les protéines soutiennent la masse musculaire, les enzymes, le foie et le renouvellement des tissus. Mais toutes les sources n’apportent pas le même profil d’acides aminés ni les mêmes minéraux.

Produits laitiers bien tolérés, œufs, poissons maigres, fruits de mer, huîtres, viandes musculaires, morceaux gélatineux, bouillons riches en gélatine et collagène peuvent se compléter. La gélatine et la glycine équilibrent une alimentation dominée par les viandes musculaires riches en méthionine et en tryptophane.

La réponse n’est donc pas six blancs de poulet secs par jour. C’est une variété organisée autour de protéines digestibles, accompagnées de glucides qui permettent de les utiliser pour construire et réparer plutôt que de les brûler comme carburant de secours.

3. Choisir des légumes que votre intestin sait gérer

Les légumes ne deviennent pas meilleurs parce qu’ils sont plus crus, plus fibreux ou plus difficiles à digérer. Un aliment qui reste des heures dans votre ventre, fermente et ralentit votre transit ne mérite pas une médaille parce qu’il contient davantage de fibres sur le papier.

Privilégiez les légumes bien cuits, épluchés si nécessaire, les courges, les carottes, les champignons soigneusement cuits, les soupes et les préparations simples. Ajustez la quantité à votre digestion réelle. Le but est de fournir des minéraux et de la matière utile sans transformer l’intestin en cuve de fermentation.

4. Réduire les graisses, surtout les PUFA, sans fabriquer un nouveau régime extrême

La graisse alimentaire se stocke plus directement que les glucides et entre en compétition avec leur oxydation. Une relance axée sur les glucides n’a aucun sens si chaque repas reste noyé dans l’huile, le fromage, les noix et les sauces.

Gardez des quantités raisonnables de graisses stables et retirez les sources invisibles : huiles de graines, fritures, sauces industrielles, produits ultra-transformés, grandes quantités d’oléagineux. Vous créez ainsi de la place énergétique pour les glucides sans simplement ajouter des calories par-dessus l’ancien schéma.

5. Construire des repas qui calment le système nerveux

Un repas métabolique n’a pas besoin d’être spectaculaire. Il doit être digeste, suffisamment nourrissant et reproductible.

  • Une source de protéines identifiable ;
  • une source de glucides digestibles ;
  • des minéraux, notamment sodium, potassium et calcium ;
  • un légume bien toléré si vous le souhaitez ;
  • une petite quantité de graisse stable plutôt qu’un bain d’huile invisible.

Exemples : omelette, pommes de terre et fruit ; fromage blanc, miel et compote ; poisson blanc, riz et courgettes cuites ; bœuf mijoté, purée et jus d’orange ; fruits de mer, pain au levain bien toléré et fruits ; soupe de légumes, viande gélatineuse et dessert laitier.

Exemples de repas pour nourrir la thyroïde et relancer le métabolisme

Bannir les trois poisons qui entretiennent le ralentissement

L’abondance nutritive n’est pas la permissivité totale. Nourrir le métabolisme exige aussi de retirer ce qui l’empoisonne quotidiennement.

1. L’excès de PUFA

Supprimez les huiles de graines concentrées, les fritures régulières et les produits qui en contiennent. Lisez les ingrédients des sauces, biscuits, produits « healthy » et alternatives végétales. Une huile invisible reste une huile.

2. La charge endotoxinique

Réduisez les aliments qui fermentent massivement chez vous. Travaillez le transit. Utilisez la carotte crue ou les champignons bien cuits. Simplifiez les repas jusqu’à retrouver une digestion silencieuse. Votre intestin n’a pas besoin de vous rappeler son existence après chaque assiette.

3. La malbouffe permanente

Un dessert choisi n’est pas la même chose qu’une alimentation entière construite autour de farines, huiles, arômes et produits conçus pour être consommés sans fin. Le mot « abondance » ne transforme pas les aliments ultra-transformés en nourriture métabolique.

Vous n’avez pas besoin d’avoir peur du sucre. Vous devez apprendre à distinguer le sucre d’un fruit, d’un jus, d’un produit laitier ou d’un dessert simple du mélange sucre–farine–huile de graines qui compose l’essentiel de la malbouffe moderne.

PUFA, endotoxines et aliments ultra-transformés qui entretiennent le ralentissement métabolique

Vitamine E, magnésium et vitamine D3 : les boucliers métaboliques

Les suppléments ne remplacent pas le carburant. Vous ne réparerez pas une alimentation de famine avec trois gélules prises à jeun. Mais certains micronutriments soutiennent directement le terrain que vous cherchez à reconstruire.

Vitamine E : limiter les dégâts liés aux graisses polyinsaturées

La vitamine E protège les lipides contre l’oxydation. Dans la logique de Peat, elle aide à réduire les conséquences d’une charge importante en PUFA et s’oppose à certains effets du stress et des œstrogènes. Son intérêt est particulièrement cohérent pendant une période où les graisses stockées sont mobilisées.

Magnésium : stabiliser l’ATP et réduire la dépense de stress

L’ATP fonctionne sous forme liée au magnésium. Le stress, la transpiration, le manque de sommeil et une alimentation pauvre augmentent facilement le décalage entre les besoins et les apports. Fruits, jus, produits laitiers, café bien toléré, chocolat peu gras, pommes de terre et eaux minérales peuvent contribuer ; une supplémentation bien choisie complète parfois ce socle.

Vitamine D3 : soutenir le terrain hormonal et le calcium

La vitamine D agit avec le calcium, le magnésium et la vitamine K. Elle ne doit pas être pensée comme une molécule isolée. Lumière, produits laitiers, œufs et aliments riches en minéraux construisent le contexte dans lequel elle devient utile.

Retenez l’ordre : carburant, protéines, minéraux, digestion, puis compléments. Inverser l’ordre permet seulement de conserver la même restriction avec une collection de flacons plus chère.

Arrêtez de paniquer devant chaque variation de poids

Quand vous réintroduisez des glucides, le glycogène remonte. Chaque gramme de glycogène retient plusieurs grammes d’eau. Le contenu digestif augmente également parce que vous mangez davantage. La balance peut donc monter rapidement sans représenter une reprise équivalente de graisse.

Si vous interprétez cette recharge comme un échec, vous couperez les glucides avant que le foie n’ait eu le temps de retrouver une réserve stable. Vous recréerez exactement la pénurie que vous tentiez de corriger.

La balance doit perdre son monopole. Pendant la relance, suivez aussi :

  • la température au réveil et son évolution après le petit-déjeuner ;
  • le pouls au repos, replacé dans le contexte de la chaleur et du calme ;
  • la chaleur des mains et des pieds ;
  • l’énergie après les repas ;
  • la qualité du sommeil et la disparition des réveils nocturnes ;
  • le transit et les ballonnements ;
  • l’humeur, la libido et la capacité à tolérer le stress ;
  • la récupération sportive et l’envie spontanée de bouger.

Une femme qui reprend 800 grammes d’eau mais recommence à dormir, se réchauffe après ses repas, retrouve un transit quotidien et cesse de penser à la nourriture toute la journée ne va pas dans la mauvaise direction. Elle reconstruit la capacité qui lui permettra ensuite de perdre sans retourner dans la famine.

Indicateurs à suivre pour évaluer une relance métabolique

Les premières décisions à prendre maintenant

Vous n’avez pas besoin de tout changer demain. Vous avez besoin d’arrêter les gestes qui entretiennent directement le ralentissement, puis d’introduire les éléments qui restaurent l’énergie dans un ordre lisible.

1. Arrêtez de réduire vos portions

Conservez quelques jours une structure stable. Ne compensez pas le dîner. Ne sautez pas le petit-déjeuner après une hausse sur la balance. Ne rajoutez pas une séance parce que vous avez mangé un dessert. Vous devez d’abord interrompre la réaction de panique.

2. Ajoutez une source de glucides digestibles à chaque repas

Commencez par les sources les mieux tolérées : fruit mûr, compote, jus filtré, miel, lait, pomme de terre, riz blanc ou pain simple si vous le digérez. Observez la chaleur, l’énergie et la faim dans les heures suivantes.

3. Associez les glucides à des protéines

Un jus d’orange avec des œufs, un fruit avec un produit laitier, des pommes de terre avec du poisson, du riz avec une viande mijotée. Cette association stabilise le repas et évite de transformer la relance en succession de collations sucrées sans structure.

4. Retirez les huiles de graines

Faites le tri dans les huiles, sauces, fritures, biscuits et produits préparés. Cette action ne demande aucun calcul. Elle réduit immédiatement une source concentrée de PUFA et simplifie le mélange de carburants.

5. Simplifiez ce qui irrite votre intestin

Remplacez temporairement les grands bols de crudités, légumineuses, graines et céréales complètes mal tolérées par des fruits mûrs, légumes bien cuits, soupes, racines et protéines simples. Ajoutez la carotte crue ou les champignons bien cuits comme outil quotidien.

6. Réduisez le cardio qui vous épuise

Gardez la marche, les mouvements qui vous font du bien et une activité musculaire dont vous récupérez. Retirez les séances utilisées comme punition ou compensation. Vous pourrez augmenter l’effort lorsque votre température, votre sommeil et votre récupération montreront que vous disposez enfin des ressources nécessaires.

7. Observez la tendance pendant plusieurs semaines

Ne jugez pas une relance sur trois pesées. Regardez les signes énergétiques, la digestion, le sommeil et la moyenne du poids. La première victoire n’est pas forcément une baisse immédiate. C’est la disparition progressive du froid, de la fatigue et de l’obsession alimentaire.

Vous ne cherchez plus à obtenir le chiffre le plus bas avec l’alimentation la plus petite. Vous cherchez à retrouver le corps qui peut manger, produire de l’énergie, vivre et perdre du poids sans être maintenu en permanence par le stress.

Sept étapes pour relancer une perte de poids qui stagne

Comprendre le mécanisme ne suffit pas : il faut appliquer les étapes dans le bon ordre

Vous pouvez sortir de cet article convaincue que les glucides ne sont pas vos ennemis, supprimer l’huile de tournesol et ajouter du jus d’orange. Ce serait déjà mieux que de recommencer un régime à 1 000 calories.

Mais une relance métabolique ne se résume pas à trois aliments. Votre point de départ compte. La profondeur de la restriction compte. Votre digestion, votre température, votre sommeil, votre historique de régimes et votre réaction à l’augmentation des glucides comptent.

L’ordre est essentiel. Si vous augmentez les glucides sans réduire les graisses, vous empilez les carburants. Si vous augmentez toutes les fibres alors que le transit est lent, vous augmentez la charge intestinale. Si vous ajoutez du sport avant de récupérer, vous transformez un outil en nouvelle source de stress. Si vous surveillez uniquement la balance, vous interrompez la relance à la première recharge en eau.

Le Protocole Métabolique a été construit pour organiser ce chemin : restaurer les conditions de production d’énergie, stabiliser le système, puis revenir vers un rééquilibrage alimentaire durable sans recréer le ralentissement.

Questions fréquentes sur la perte de poids qui stagne

Combien de temps dure une stagnation du poids ?

Une variation de quelques jours n’est pas une stagnation. Le glycogène, l’eau, le transit et le cycle menstruel peuvent masquer une baisse réelle. Parlez de plateau lorsque la moyenne du poids reste stable plusieurs semaines dans des conditions comparables. Si ce plateau s’accompagne de froid, fatigue, sommeil fragile, digestion lente et apports déjà faibles, la priorité est la relance métabolique, pas une nouvelle coupe calorique.

Pourquoi mon poids stagne-t-il malgré un déficit calorique ?

Parce que votre dépense n’est pas fixe. La restriction réduit la dépense de repos, les mouvements spontanés, la thermogenèse et parfois la qualité de l’entraînement. Le déficit calculé au départ n’est plus forcément le déficit réel aujourd’hui. Si vous mangez déjà très peu, créer un nouvel écart par la restriction ne fait qu’accentuer l’adaptation.

Comment relancer une perte de poids qui stagne ?

Arrêtez de réduire les portions, stabilisez les repas, réintroduisez des glucides digestibles, maintenez suffisamment de protéines, réduisez les graisses surtout polyinsaturées, calmez l’intestin et diminuez le cardio dont vous ne récupérez pas. Suivez la température, le sommeil, la digestion et l’énergie avant de juger uniquement la balance.

J’ai perdu 5 ou 10 kilos et je stagne : que faire ?

Ne répétez pas plus fort ce qui vous a permis de perdre les premiers kilos. Une partie de votre dépense a baissé avec le poids, mais les régimes répétés ont aussi pu accentuer l’adaptation. Regardez vos marqueurs énergétiques. Si vous avez froid, dormez mal et pensez à la nourriture toute la journée, reconstruisez d’abord la production d’énergie.

Peut-on recommencer à perdre en mangeant davantage ?

Oui, lorsque l’augmentation est organisée. Manger davantage peut restaurer le glycogène, la T3, la chaleur, les mouvements spontanés et la récupération. Le résultat ne vient pas d’une violation de la balance énergétique. Il vient d’un changement de dépense et d’utilisation des carburants. Ajouter au hasard une grande quantité de glucides et de graisses ne produit pas le même effet qu’une relance structurée.

Faut-il supprimer les glucides pour relancer la perte ?

Non. Supprimer les glucides vide rapidement le glycogène et l’eau, ce qui donne une baisse spectaculaire sur la balance. Mais les glucides soutiennent le foie, la conversion thyroïdienne et l’oxydation du glucose. Une femme déjà froide, fatiguée et sous-alimentée n’a pas besoin de renforcer le signal de pénurie.

Le sucre se transforme-t-il directement en graisse ?

Non. Les glucides sont d’abord oxydés et stockés sous forme de glycogène. La fabrication de graisse à partir des glucides existe, mais elle devient quantitativement importante surtout lorsque l’apport glucidique dépasse durablement la dépense et que les réserves de glycogène sont déjà remplies. La peur qui traite un fruit comme de la graisse immédiate ne correspond pas à la physiologie humaine.

Quel est le rôle de la thyroïde dans la stagnation ?

La thyroïde règle une grande partie du rythme de production d’énergie. La restriction énergétique et glucidique réduit le signal qui soutient la T3. Quand la fonction thyroïdienne ralentit, la chaleur, la dépense, la digestion, la récupération et les mouvements spontanés diminuent. Vous pouvez alors manger moins sans créer l’écart prévu.

Faut-il perdre 200 grammes par jour ?

Non. Le poids ne descend pas en ligne droite. Exiger une baisse quotidienne transforme l’eau, le sel et le transit en urgence permanente. Regardez la moyenne de plusieurs semaines et vos marqueurs métaboliques. Une méthode qui exige une validation chaque matin finit par vous rendre esclave de la balance.

Références essentielles utilisées pour cette explication
Étapes du Protocole Métabolique pour sortir d’une stagnation

Le Protocole Métabolique

Vous n’avez pas besoin d’un régime plus strict. Vous devez réparer ce que les régimes ont ralenti.

Le Protocole Métabolique organise la relance dans le bon ordre : restaurer le carburant, soutenir le foie et la thyroïde, calmer l’intestin, réduire les freins puis revenir vers une perte de poids qui ne dépend plus de la famine.

Découvrir le Protocole Métabolique

27 réponses sur “Perte de poids qui stagne : les régimes ont ralenti votre métabolisme”

  1. bonjour
    je fais des régimes depuis une dizaines d’années le dernier en date est le programme naturhouse :J’ai perdu environ 6 kilos mais j’ai arrêté car ce programme est trop restrictif je n’avais pas assez de volonté donc j ‘ai fais beaucoup d’écarts et donc je n’ai pas fini de perdre mais kilos en trop … après avoir lu votre ebook j’ai mangé pendant une semaine les calories recommandées en suivant le calcul ( environ 1803) mon poids étais pareil ( entre 82 et 81.8) tout au long de la semaine . Je voudrais me mettre en déficit calorique (1603 calorie par jour) mais je me demande si je ne devrais pas rebooster mon métabolisme après tous ces régimes, et parce que je trouve aussi que « 1603 calories » c’est assez bas. Je voudrais savoir si je dois reprendre les 6 kilos perdu après le programme naturhouse pour rebooster mon métabolisme .
    merci.

    1. Bonjour Elodie,

      La stratégie la plus cohérente serait de maintenir les 1800 kcals pendant au moins 4 semaines.
      Histoire de ne pas immédiatement remettre l’organisme dans le stress d’un déficit (surtout après une aussi forte restriction).
      Il est tout à fait possible qu’après 4 semaines, le poids descende même avec 1800 kcal…
      Reprendre 6 kg n’a donc aucun intérêt, maintenir un poids stable pendant cette période de 4 semaines, puis adapter ensuite (déficit), me semble la chose à faire 🙂

  2. Bjr,
    J ai démarré un rééquilibrage alimentaire encadré en janvier 2018 avec deux coachs (sport et nutrition). En 10 mois, j ai perdu 64 kgs (émotionnels et liés à la nutrition). En octobre, j ai arrêté de perdre d un coup… et la mécanique s est inversée. Mon corps était plus faible (carence en fer notamment). Durant la perte, les écarts n avaient aucun influence. En Octobre, mon corps a commencé à garder tous les écarts que je lui donnais en stockant. Depuis Octobre 2018, j ai repris 14 kgs. Mon métabolisme est au ralenti, je n arrive pas a le faire redémarrer. Je fais quasiment 15h de sport par semaine…
    Je ne sais plus quoi faire !
    Mon apport calorique est bas, j ai des difficultés à le faire augmenter ….

    1. Il faut le remonter progressivement. La peur de reprendre du poids est justifié, mais si le corps est en mode survie : ça n’arrivera pas.
      Donc en augmentant très doucement de 50 kcal par semaine, ça devras relancer la progression. Surtout avec autant de sport…

      1. Apres quelques mois, la perte n a pas repris, mon corps continue de stocker.. J ai repris en tout 15 kgs, pas moyen d inverser la tendance et pourtant j ai augmenté mon apport calorique… Suis dépitée…

  3. Bonjour, merci beaucoup pour la qualité de ton article. Je n’ai que 3.5 kgs à perdre. Impossible de les perdre. Je fais bcp de sport / 10h par semaine. Je ne calcule pas mes calories et macros. Toutefois, je mange sainement avec de très rares excès. Je ne fais pas toujours 3 repas par jour avec 1 ou 2 collations. Je mange en quantités raisonnables lors des repas. Comment faire SVP?

    1. Hello, juste pour depasser cette stagnation, calculer ses calories peut débloquer la situation assez facilement.
      D’autant plus que c’est très facile à faire avec des applications smartphones très bien faites !

  4. Mghimimi dit :

    Bonjour,

    J’ai fais un rééquilibrage alimentaire durant 3 mois qui ma fait perdre 15kg mais depuis le mois d’août je ne perd plus un gramme. Je mange 1650kcal par jour, des fois beaucoup moins.. cela dépend des aliments que je mange. Je dois encore perdre 10kg, est ce que je dois baisser mon apport calorique ou l’augmenter ? Si je l’augmente cela me fera t-il pas grossir ?
    Merci pour votre réponse

    1. Bonjour,

      Je donne des éléments de réponses précis dans cette vidéo, avec notamment la démarche précise à suivre dans votre cas !

  5. Puyssegur dit :

    Bonjour,
    Depuis maintenant 1 an j’ai entamé un rééquilibrage alimentaire j’ai perdu 8 kilos je suis descendu à 50 kilos pour 1m64.
    J’ai calculé mon déficit calorique et donc je me suis forcer à ne pas le dépasser. Chaque jour je mange pour 1200 Kal.
    Beaucoup d’effets secondaires: perte de cheveux, mauvaise humeur, j’ai toujours froid….
    En plus de tout cela j’ai repris5kilos sans faire d’écart.
    Je ne sais plus quoi faire, je pense avoir mis en danger ma santé en jouant avec mon métabolisme, j’ai peur de manger plus et de prendre encore du poid.

    1. Bonjour,

      La question doit certainement être posée sous cet angle : Si le corps envoi des signaux de detresse (perte de cheveux, mauvaise humeur, toujours froid…) c’est surement qu’il a ses raisons, la perte de poids est-elle intelligente dans ce cas ?

      Il n’y a pas grand interêt à se focaliser uniquement sur la balance. Je vous incite à remonter doucement les calories jusqu’a un point de bascule ou la forme physique est bonne, l’alimentation n’est pas frustrante…

  6. Bonjour,

    J’ai commencé un régime il y a environ trois mois et j’ai perdu 8 kilos environ (je faisais 68 kilos et je fais maintenant 60). J’ai au début abandonné/repris régulièrement mais c’est notamment depuis six semaines que je fais mon régime très sérieusement. Je perdais entre 700g et 1k par semaine pendant les quatre premières semaines et depuis que j’ai atteint 60 kilos, je ne baisse plus d’un gramme. Cela fait trois semaines que je continue et rien n’y fait.

    Mon régime m’a été donné par ma nutritionniste il y a quelques mois et a été fait en fonction de mon corps, mes goûts et ma morphologie. Je m’autorise un cheat meal par semaine pour ne pas craquer, comme elle me l’avait conseillé et je fais 1h30/2h de sport par jour (avec un jour de pause par semaine).

    Je sais que je n’ai pas atteint mon poids idéal car je faisais 7 kilos de moins il y a quelques mois et je n’étais pas maigre du tout, juste en forme (je suis petite). J’ai encore des kilos en trop, ils se voient mais je n’arrive plus à perdre. C’est très frustrant, je suis découragée… J’ai essayé plusieurs techniques depuis quelques jours après avoir lu quelques articles comme manger 6 petits repas au lieu de 3 normaux, varier les jours caloriques (un jour 1200 et un jour 1700) pour réveiller le corps mais ça ne fonctionne pas, je reste à 60,2/60,5 sans jamais descendre depuis 21 jours. Que faire ?

    Merci beaucoup.

  7. Ben Emilie dit :

    Bonjour,

    Premièrement je voudrais vous remercier pour la qualité de votre article. C’est très complet et agréable à lire.
    Je voudrais cependant, pour être sûr de ne pas me tromper, vous expliquer mon cas.

    Pour commencer, je n’ai pas beaucoup à perdre. Je mesure 1m65 et faisais 65 kilos. Mon objectif (même si le poid et une chose mais les mensurations en sont une autre), est de perdre du gras et d’atteindre environ 58 kilos.

    Au départ j’ai donc voulu perdre trop vite (1kg semaine). J’ai donc réduit mon apport en calorie. Je tourne entre 1000 et 1250 par jour. J’ai perdu 3 kilos en 3 semaines puis depuis 1 mois plus rien. Pas 1 gramme de perdu..
    Mon métabolisme s’est adapté je pense.
    Je ne peux pas réduire plus car ce serait dangereux et je finirais par stagner à nouveau de toutes manières d’après ce que je comprends.

    Je dois donc manger environ 300 cal par jour en plus et dès reprise de poids, recalculer mon nouveau déficite (resonnablement). Est ce bien cela ?

    Je voudrais juste être sur de bien avoir compris. Aussi je dois manger plus de glucide pour cela ?

    Merci d’avance pour votre retour.
    Bien à vous.

  8. Bonjour
    J’ai déjà perdu 22kg en un an grâce à la découverte de votre ebook gratuit ainsi que de votre page insta et ceci sans sport.
    Voilà que début mai je commence des exercices de renforcement musculaire ainsi que de la marche à pieds
    30min 4 jours par semaine
    Et la marche 5-7 kms 5/7 jours
    Je mange environ 1760 calories en respectant les macros sauf les protéines que je dépasse
    Et depuis un mois plus aucune perte de poids ! Je ne comprends plus rien
    Pouvez-vous m’éclairer svp ?
    Merci par avance

    1. Bonjour,
      Bravo pour cette super progression !

      En débutant le sport l’organisme doit faire face à une inflammation continue.
      L’augmentation de la rétention d’eau, la prise de muscle, le stockage de glycogène…

      Ce n’est pas parce que le poids de descend plus que la progression n’existe plus.
      Vous êtes très certainement en train de prendre du muscle et visuellement les choses bougent dans le bon sens : mais ça la balance ne peut pas le savoir !!

      Il faut donc se fier au miroir, photos et mensurations maintenant.

      1. Ok ok
        Merci beaucoup pour cette réponse rapide
        Je vais donc continuer mon petit bout de chemin car j’étais prête à tout arrêter ne voyant plus de perte…lol
        Je vais mieux prendre mes mesures et quelques photos
        Encore merci
        Bonne continuation et bonne journée

  9. Bonjour,
    Je me permets de mettre un commentaire car il y a 6 ans j’ai atteind mon poids idéal qui était de 55kg pour 1m59 je l’ai atteind en mangeant pas assez je pense que je n’arrivais pas à mes calories de métabolisme de base. Je me suis mise en couple et évidemment j’ai remanger comme si j’étais deux dans mon corps et j’ai repris 15 kilos. Puis j’ai rompu et j’ai réussi à perdre 10 kilos je me suis remise en couple et repris 15 kilos. Apres ces effets yoyo, j’ai repris ma vie en main en calculant mon métabolisme de base qui est entre 1500 et 1700 mais j’ai beau vérifier de ne pas dépasser de manger sainement et de faire du sport au moins 4 à 5 fois par semaine et ça fait 2 semaines que je suis assidue mais je reste entre 77kg et 77.1 kg mon corps stagne j’ai l’impression. Je ne sais pas comment faire pour enfin pouvoir reperdre ces kilos qui me hantent et retrouver mes 55 kg. Merci de votre réponse.

  10. Bonjour. merci encore pour les nombreux conseils. j’ai déja perdu 19 kilos jusqu’ici. Mais le problème au début je prenais un coefficient très bas (de peur de me tromper) donc j’étais un peu plus bas que mes calories conseillées. maintenant depuis 2 mois j’ai remonté en respectant les coefficients et je continue à perdre maso j’ai remarqué que j’avais plus d’envies de sucres. Ce qui ne m ‘était pas arrivé depuis longtemps. Est-ce que je dois remonter encore les plus les calories ou je peux encore faire un léger déficit? Merci

  11. Roxanne Girard dit :

    Bonjour je fait un régime très strict depuis 6 mois et j’ai perdu 40lb
    Je cours 2h par jours 6 jours semaines j’ai toujours perdu très vite et là je stagne depuis 2semaine je mange moins de 800 calories en plus de courir tous les jours
    Que dois je faire je ne peux pas baisser mon apport calorique je suis au maximum… J’ai entendu dire que l’on doit manger 2000 calories pendant 2 semaines ensuite recommencer le régime mais j’ai peur de reprendre 10lb d’ici la
    Merci

  12. Bonjour , je viens de tomber sur votre article en faisant des recherches .
    Pour vous expliquer , j’ai entamé un rééquilibrage alimentaire fin janvier , en comptant mes calories et donc en faisant un déficit calorique , sans aucune frustration , en mangeant de tout , en me faisant plaisir le plus souvent possible sans pour autant dépasser mon quota , et un jour par quinzaine voir par mois ça m’arrivait de dépasser mais c’était consciemment.
    De fin janvier à fin Mai j’ai perdu 15kg ce que j’avais jamais réussi à faire avant !!
    Mais depuis mai aucun gramme de perdu rien , pourtant je continue comme avant , mon métabolisme de base est recalculé à chaque perte donc il diminue logiquement et je fais attention à ça , j’ai donc repris le sport pour rebooster mon métabolisme mais rien walou.
    Je ne reprends pas mais je ne perds pas non plus , je continue je ne lâche rien mais ça devient un peu trop frustrant avec le temps .
    J’ai même fait des phases en jouant sur les macros pour voir si ça allait marcher ou pas mais rien . Je deviens vraiment désespérée et île me reste encore 15kg à perdre .

  13. Bonjour,
    je me suis sous alimenté ( environ 800kcal par jour ) pendant plus de 2 mois, j’ai ensuite décidé d’augmenter mes calories pour perdre du poids sainement. Mais aujourd’hui je me suis pesé et j’ai pris 5kg ( je pense qu’une partie est du muscle cependant j’ai aussi pris de la graisse ). J’ai calculé mon apport total en calories que je suis censé avoir pour maintenir mon poids, je devrai manger 2300 kcal par jour. Je suis actuellement à 1650 kcal par jour et je souhaiterai perdre du poids, dois-je réduire mes calories ou les augmenter pour ensuite réduire ( j’ai peur qu’en les augmentant je prenne plus de poids ).

    1. Bonjour,

      Je pense que c’est probablement utile de faire quelques semaines de maintien autour de 2000 kcal.
      Avant de relancer la perte de façon progressive.

  14. Bonjour, est ce que pendant la stagnation notre corps continu de s’amincir ou est ce que ça stagne aussi de ce côté ?
    Merci d’avance

    1. C’est du cas par cas.
      Cela dit, il est fréquent que le poids sur la balance stagne, alors que la perte de gras se poursuit !

  15. matthieu dit :

    Bonjours j’ai 16 ans je fessais 92 kilos j’ai commencer un régime il y a 28 jours je suis directement passer a moins de 2000 kcal par jours , en général une jours c’était 900 kcal l’autres 1300 par exemple (ma moyenne sur les 28 jours au total c’est 958) , j’ai vite perdu et la depuis 1 semaines et demis je perds plus je pense et viens de réaliser que mon apport kcal était trop bas , avez vous des conseille ?

  16. Lekeu Stephanie dit :

    Bonjour,
    J’ai 50 ans, j’ai pris 7-8 kg en 1,5 ans environ. J’aimerais vraiment en perdre une dizaine. J’ai commencé le déficit calorique à 1.300 calories mais sur 15 j, rien n’a changé. Un peu beaucoup désespérée…
    Que me conseillez-vous ? Merciii

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